Point de contrôle 01
Raccord fissuré, décollé ou déformé
Je recherche les fissures du mortier, les bandes décollées, les pièces déformées et les assemblages ouverts. Je vérifie aussi les recouvrements, c’est-à-dire les parties qui se chevauchent pour empêcher l’eau de passer entre deux éléments, ainsi que les relevés contre la souche.
L’état du support compte autant que celui du raccord : un enduit qui s’effrite ou un ancien joint qui n’adhère plus peut compromettre la reprise. Les réparations précédentes doivent donc être examinées.
Point de contrôle 02
Tuiles et évacuation de l’eau autour de la souche
Une tuile fissurée, déplacée ou mal raccordée peut laisser entrer l’eau à proximité de la cheminée. Réparer uniquement le solin laisserait alors le défaut en place.
Je regarde également les côtés et la zone située en amont : des débris peuvent gêner l’écoulement, une pièce peut être déformée ou un passage d’eau mal aménagé. Il faut comprendre où l’eau arrive et comment elle contourne la souche.
Point de contrôle 03
Autres points à examiner sur la cheminée ou sa sortie de toit
Selon les traces observées, le contrôle peut porter sur les joints de maçonnerie, l’enduit ou la protection en tête de cheminée. Une entrée d’eau plus haut peut se manifester près du toit.
Une sortie de toit manufacturée ne se traite pas exactement comme une souche maçonnée. Elle peut reposer sur une embase d’étanchéité adaptée à la couverture et à sa pente. Les raccordements se vérifient alors selon le système du fabricant.
Enfin, de l’humidité liée à la condensation reste possible. Si les observations orientent vers le fonctionnement du conduit, un contrôle complémentaire par un professionnel compétent peut être nécessaire.